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Uvira sous le choc : Un enseignant assassiné, les défenseurs des droits humains exigent des actions urgentes

Un nouveau drame a endeuillé la ville d’Uvira. Shombo Birawa Michel, enseignant de carrière et tailleur de profession, âgé de plus de 50 ans, a été abattu par des hommes armés non identifiés dans la soirée du dimanche 12 avril, sur l’avenue Rond-point au quartier Kavimvira.

Un meurtre qui ravive les inquiétudes autour de l’insécurité persistante dans cette partie de la province.

« Nous avons appris avec consternation cet assassinat survenu en pleine soirée, dans un quartier pourtant très fréquenté », réagit Moïse BUTIMBUSHI, président du conseil d’administration et co-fondateur de la Fondation Michael Sharp Jesse FOMIS.

Par cette déclaration, la Fondation Michael Sharp Jesse FOMIS dénoncent un climat de violence devenu alarmant.

Selon des témoignages recueillis sur place, des coups de feu ont retenti avant que la nouvelle ne se propage dans le quartier. Les assaillants, dont l’identité reste inconnue, ont pris la fuite après leur forfait, laissant derrière eux une population sous le choc.

« Ce crime illustre une fois de plus la vulnérabilité des citoyens face à la montée de la criminalité », souligne Moïse BUTIMBUSHI, qui appelle, au nom de la Fondation Michael Sharp Jesse FOMIS, à des enquêtes sérieuses pour identifier les auteurs.

Face à la répétition de ces actes, les appels à la responsabilité se multiplient.

« Nous condamnons fermement ces actes inhumains et exigeons des mesures concrètes pour garantir la sécurité des populations », insiste-t-il.

Dans la foulée, des recommandations claires sont formulées. Le PCA de la Fondation Michael Sharp Jesse FOMIS, engagée dans la défense des droits humains, pense qu’« il est impératif de renforcer les dispositifs sécuritaires, d’intensifier les patrouilles et de restaurer la confiance entre les forces de l’ordre et la population ».

Alors que l’émotion reste vive à Uvira, ce nouveau meurtre remet au centre du débat la question de l’efficacité des services de sécurité.

« La protection de la vie humaine doit rester une priorité absolue », conclut-il.

Alvin BUZAKI

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