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Mwenga : « Contre les violences faites aux enfants, la justice doit prévaloir » déclare Moïse BUTIMBUSHI

Dans un entretien exclusif, Moïse BUTIMBUSHI, expert en droits humains, président du conseil d’administration et cofondateur de la Fondation Michael Sharp Jesse, a lancé un vibrant appel à la vigilance et à la justice face à la recrudescence des actes de violence et de maltraitance envers les enfants dans le territoire de Mwenga, en République Démocratique du Congo.

Des actes inqualifiables et répétés

Avec une indignation palpable, Moïse BUTIMBUSHI a fermement condamné « l’acte de violence qui a été fait où un enfant d’une année et sept mois a été victime des actes de violences physiques perpétrés par des personnes non encore identifiées » dans la chefferie des Wamuzimu. Il a souligné la gravité de la situation en rappelant que « il n’y a pas encore deux ou trois semaines, un acte presque similaire s’est passé dans la même chefferie, dans le groupement de Banakyungu à Kibe plus précisément, où un enseignant a violé son élève identifiée, qui était encore mineur. Le même cas vient de se répéter encore dans la même chefferie. » Cette récurrence des faits met en évidence une crise de protection de l’enfance qui exige une réponse immédiate et coordonnée.

Un appel à la responsabilité des autorités et des parents

En tant qu’informiste et défenseur des droits humains, Moïse BUTIMBUSHI a déclaré : « Nous condamnons ça et nous interpellons aussi les autorités politico-administratives de jouer leur rôle. » Il a insisté sur la nécessité pour les autorités de « mener des enquêtes pour que les fugitifs soient appréhendés et qu’ils répondent devant la justice congolaise. » Cette exigence de reddition de comptes est cruciale pour briser le cycle de l’impunité et restaurer la confiance des communautés.

Au-delà des autorités, Moïse BUTIMBUSHI a également adressé un message poignant aux parents : « Aux parents aussi, nous demandons aux parents d’être très vigilants, très prudents pendant ce moment pareil, où bientôt on va commencer les grandes vacances. »

Alvin BUZAKI

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