RDC : Justice pour Michael Sharp, la FOMIS appelle à un jugement exemplaire

Dans un communiqué officiel signé par M. Moïse BUTIMBUSHI, son Président du Conseil d’Administration et co-fondateur et rendu publique ce vendredi 16 Janvier 2026, la Fondation Michael Sharp Jesse (FOMIS) exprime son soutien indéfectible à la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) concernant le procès en appel qui se déroule devant la Haute Cour Militaire à Kinshasa, relatif au meurtre tragique de l’expert de l’ONU, MICHAEL SHARP.
Ce dernier a été assassiné en mars 2017 au Kasaï alors qu’il œuvrait pour la paix et les droits humains dans cette région tourmentée.
Dans le corps de ce communiqué, la FOMIS insiste sur l’importance cruciale de ce procès, considéré comme une étape décisive pour établir les responsabilités pénales et hiérarchiques dans une affaire qui a choqué la communauté internationale. En adhérant au contenu du communiqué de la CNDH, la fondation souligne la nécessité d’un jugement conforme aux standards juridiques, tant nationaux qu’internationaux. Elle plaide pour une instruction approfondie et impartiale, qui ne se limite pas aux seuls exécutants déjà condamnés, mais qui vise aussi à identifier les commanditaires et les auteurs intellectuels.
Les critiques du verdict initial rendu par le Tribunal Militaire de Garnison de Kananga en 2022 ont révélé des insuffisances notables dans le processus judiciaire. La FOMIS appelle donc le pouvoir judiciaire congolais à agir avec célérité pour garantir que justice soit rendue, non seulement pour Michael Sharp, mais également pour tous les ressortissants congolais disparus dans le contexte de son meurtre.
En mémoire de l’engagement indéfectible de Michael Sharp pour les droits fondamentaux, la FOMIS réaffirme son soutien à toute initiative visant à promouvoir la vérité et la lutte contre l’impunité en République Démocratique du Congo.
La quête de justice doit demeurer une priorité pour les autorités congolaises, afin de restaurer la confiance du peuple dans ses institutions judiciaires et de garantir un avenir pacifique et juste pour tous.
Rédaction



